samedi 16 octobre 2010
dimanche 5 septembre 2010
MARIAGE GRIS-POLITIQUE GRISE
Il est une évidence que le mariage gris avant d’être :
Le 18 novembre 2009, le Ministre a donc réuni au sein de son Ministère quelques victimes de ce fléau, hommes, femmes venus de toute
1) Le Ministre s’associe dans ce combat avec l'Association nationale des victimes de l'insécurité (ANVI) !! Ce groupe, connu jusqu'alors pour son apologie de la "répression" et sa dénonciation du "racisme anti-Blancs" !!!
2) Je m’étonne de la tribune ministérielle que va accorder le ministère à l’insolite Blandine Jullian, présidente de (ANVI), étant susceptible de brouiller le débat et de propulser le discrédit sur l’entrée des étrangers en France.
3) Claude Greff, députée UMP chargée du dossier, s'indigne : "En cas de mariage annulé, l'escroc reste français !" Or c'est faux : l'annulation pour fraude entraîne le retrait de la nationalité française.
4) Claude Greff le suggère et déplore que le fraudeur ne soit pas "déchu de son autorité parentale". J’étais au début à cent pour cent d’accord par cette proposition mais après réflexion cette proposition donnera lieu obligatoirement à des dérives. En effet, en cas de divorce binational, la loi donnera-t-elle demain au conjoint français le pouvoir de plaider "l'escroquerie sentimentale" pour gagner seul les droits de garde de l’enfant ?
5) Le ministre affirme : les "mariages gris" ne font l'objet d'aucune qualification juridique particulière. Sans doute - mais ils n'en sont pas moins déjà réprimés par la loi. En effet, depuis la loi de 2003 sur l'immigration, renforcée par la loi de 2006 relative au contrôle de la validité des mariages, détourner la finalité du mariage est un délit, puni de cinq ans de prison et de 15 000 euros d'amende.
Houcine Ouachani